Royal Football Club de Huy : site officiel du club de foot de Huy - footeo

Historique

 

Nos racines

Ce sont des étudiants hutois qui après un séjour en Angleterre, introduisirent la pratique du jeu "Football" à Huy ; cela se passait au cours de la dernière décennie du 19ème siècle.

C'est ainsi que vit le jour, en 1896, le premier club de football de Huy, dénommé Huy Football Club. Il put disposer, comme terrain de jeu, de la prairie Godin, située à l'extrémité de la Promenade de l'Ile.

Le public suivit assez rapidement le mouvement lancé par une partie de la jeunesse hutoise. Le nombre de spectateurs ne cessa de grossir et la passion fit bientôt son entrée sur et autour du terrain au point que l'on dut déplorer quelques débordements. La direction du Club fut même amenée à réagir et on put voir des avis placardés à l'adresse du public sur lesquels on lisait : "les spectateurs sont priés de rester derrière les fils de clôture et de ne pas adresser des menaces aux visiteurs sous peine de voir notre club perdre le match sur le tapis vert".

C'est en 1909 que le club s'affilia enfin à la Fédération Nationale sous le numéro de matricule 76. S'il l'avait fait, dès sa création, c'est le n° 10 que la société aurait reçu. A cette époque, Huy F.C. joue en 2ème Provinciale sur le beau terrain Delvaux à la plaine de la Sarte.

1911 est une nouvelle date importante car c'est celle de la création d'un 2ème club hutois : le Cercle Sportif Hutois qui dispose d'un terrain sur la propriété Fontaine à Tihange.

 

Photo d’équipe (1912)

Une rivalité terrible va opposer les deux clubs ; leurs derbys se déroulent devant près de 2000 personnes ... La première rencontre entre les frères ennemis se termina par un partage mais, au retour, c'est le Cercle qui l'emporta par 4-2 sur son rival.

A la veille de la Grande Guerre, les relations entre les deux clubs hutois manquaient de cordialité tant leur rivalité était exacerbée. Le conflit mondial allait rétablir la concorde de tous les Hutois contre l'occupant. Ce ne fut donc pas une surprise si en 1917, l'idée d'une fusion entre les deux clubs hutois, sous l'appellation Union Hutoise se propagea. Il fut cependant décidé de ne rien brusquer et d'attendre le retour des membres des 2 clubs qui se battaient sur le front de l'Yser. Démobilisés en 1919, ceux-ci donnèrent leur accord. Ainsi naquit, du mariage de Huy F.C. et du Cercle Sportif Hutois, l'Union Hutoise. Elle reçut comme matricule à la Fédération le n° 76, c'est-à-dire celui de son parent le plus ancien. Les couleurs choisies furent le Noir, rappelant les deuils de la guerre et le Jaune (ou Or), emblème d'espérance dans une nouvelle prospérité.

Une histoire en Jaune et Noir

Les « fusionnés » reprirent le championnat en 1920 en 2ème Provinciale. La Ville mit à leur disposition un terrain, place Pierre l'Ermite.

C'est alors que prend place un événement important qui va conditionner la vie du club pendant des décennies : l'aménagement d'un stade de Football sur un terrain acquis rue du Long Thier. C'est une Société Coopérative qui gère ce domaine qui est inauguré en 1923. A ce sujet, on peut lire dans la presse de l'époque : L'Union vient de réaliser ses ambitions ; elle est dans ses meubles. Dans ce stade baptisé « du beau Site » , on y jouit d'un cadre enchanteur ; le Football y trouvera une nouvelle impulsion".

A l'Assemblée Générale de 1924, le Président Fievez salua son successeur, le notaire Albert Grégoire et remercia le Président d'Honneur, Armand Grégoire pour ses bienfaits. A ce moment le club comptait 180 membres, dont 130 joueurs et 20 arbitres parmi lesquels le Major Degotte qui allait avoir une carrière d’arbitre international remarquable. Le 13 août, devant 3000 personnes, eut lieu l'inauguration du Monument élevé au Stade à la mémoire des membres du club morts pour la patrie.

C'est en 1927 que l'Union force les portes de la Promotion mais pour une saison seulement.

En 1930, elle prend enfin son envol: elle est championne et reprend sa place en Promotion. C'est la liesse en ville ; le Bourgmestre Carré fait pavoiser l'Hôtel de Ville et se fait présenter chaque joueur.

La nouvelle saison en Promotion est une marche triomphale. L'Union étrenne ainsi de belle manière le titre de Société Royale que le Roi vient de lui octroyer.

A l'issue de cette saison exceptionnelle, ce sont les portes de la Division 1 qui s'ouvrent devant elle (l'actuelle Division 2, la Division 1 étant appelée « Division d'Honneur »). Le club maintiendra son rang à ce haut niveau pendant toutes les années 30.

 

En 1930/1931, l'équipe de la R. Union
Debout : Evrard (délégué), Bemelmans, Bastianelli, Masset, Launoy, Larock, Detry, Huart (délégué)
1er rang : Severin, Bastianelli, Hene, Degotte, Putmans

A la déflagration de la seconde guerre mondiale, c'est la mobilisation générale ; presque tous les clubs sont exsangues et ne peuvent plus former une équipe représentative. Il n'est plus possible d'organiser des championnats nationaux.

Il faut attendre le V-day pour voir la Fédération se restructurer. Le dessus du panier est composé de la Division d'Honneur et de deux Divisions 1 dont l'Union fait partie. Mais elle est très affaiblie ; elle retrouve plusieurs de ses bons joueurs d'avant le conflit, mais ils sortent des camps de prisonniers allemands et sont convalescents. La R.U.H. parvient à se maintenir mais ne peut éviter la chute l'année suivante, après avoir toutefois réalisé quelques coups d'éclat comme sa victoire sur le Daring, le grand favori.

Au cours des années suivantes, l'Union fera usage de l'ascenseur, faisant la navette entre la Division 1 et la Promotion (il n'y avait pas de Division 3 à cette époque).

1953 est le début de l'ère des fameux derbys avec Waremme et Andenne. Le match Andenne - Huy fut mémorable : sur un terrain boueux à l'extrême, les locaux mènent 3-1 au repos ; en 2ème mi-temps, les poids légers Faniel et Caffiaux semblent voler sur la boue et Huy renverse totalement le score émergeant finalement par 5-6 !

 

Terrain du beau site : Huy - Herstal, une phase de jeu animée

L'année suivante, l'autre derby, Huy-Waremme cette fois, fut aussi palpitant : Le score était de 3-3 à 5 minutes de la fin quand Waremme bénéficia d'un penalty ; Kempeneers le tira en force et ce fut le miracle : Stassin s'envola, capta le ballon, dégagea de loin en direction de Fallais qui prit de vitesse l'arrière-garde visiteuse trop avancée et alla signer le 4ème but local, celui de la victoire.

Naissance du journal du club : C'est en 1955 que Messieurs Pierre Halut et Robert Bury (tous deux Administrateurs) fondent le "Jaune et Noir".

1959 voit célébrer le cinquantenaire de la R.U.H, sous le patronage du Prince Alexandre.

Après les joies, les peines : en effet, le club va bientôt perdre deux de ses plus glorieux serviteurs. C'est d'abord Pol Degotte, l'homme aux 600 matchs en équipe Première qui s'éteint après une pénible maladie. Un peu plus tard, c'est le valeureux capitaine de l'équipe-fanion, Pol Janssens, qui trouve la mort dans un accident de roulage.

Après une montée en 3ème Nationale pour la saison 1965-66, le club va tomber comme une pierre, en 2 saisons, en Provinciale. Il lui faudra plusieurs années pour s'extraire de ce purgatoire.

1977 marque un nouveau tournant dans l'histoire de l'Union Hutoise, elle quitte son Stade du Beau Site (qui continuera cependant à abriter les équipes de jeunes) et s'installe au Stade Communal Avenue de la Croix-Rouge.

En 1981, l'Union force une nouvelle fois les portes de la Division 3 et s'y maintient 2 saisons avant de retrouver la Promotion.

1983, la Société Coopérative Union Hutoise arrive à son terme et le club se transforme en A.S.B.L.. La nouvelle société choisit comme Président Jules Dethier qui succède à Jacques Bernier.

Le championnat 1987-88 voit l'Union fêter une nouvelle fois un titre de champion ; après un duel palpitant avec Malmedy et Libramont, l'Union se détache irrésistiblement. C'est de nouveau la Division 3. Le combat y sera très dur, le club étant isolé dans une division néerlandophone composée d’adversaires disposant de gros moyens surtout financiers. En 1989, Huy se sauvera de justesse, mais ne pourra malheureusement éviter la relégation douze mois plus tard.

1987, 88 et 89 des années de coupe de Belgique où nous allons briller :

1987 l'équipe reste en lice jusqu'au cinquième tour et doit quitter la compétition sans avoir connu la défaite. Elle est éliminée en effet à Tongres à la loterie du tiré des penaltys.

1988 voit de nouveau une belle prestation hutoise. Au cinquième tour ils sont opposés à un "grand" de la Division 1 : le R.F.C.Liègois. Devant 3000 personnes les nôtres font jeu égal, se créant le même nombre d'occasions que son adversaire. Ceux-ci inscriront leur premier but sur une phase litigieuse et ne pourront se rassurer qu'en toute fin de partie grâce à deux nouveaux buts.

1989, encore un très beau parcours, récompensé par la venue du prestigieux club bruxellois, le Sporting d'Anderlecht. Sous la conduite de leur entraîneur Aad De Mos et devant une foule nombreuse venue voir le "géant" mauve manger le "petit", les Anderlechtois n'alignèrent pas moins de 15 internationaux. Nos Hutois donnèrent pas mal de fil à retordre à ce grand d'Europe ; plus d'une fois acculé devant son but, le joueur hollandais Van Tichelen dut avoir recours à des fautes méchantes. Ce qui permis à Mommens de relancer la partie en inscrivant un but sur penalty (1-2). Anderlecht se qualifiera, mais aura souffert pour y parvenir.

 

Le 01/09/89, dans le cadre de la Coupe de Belgique la R.U. Hutoise reçoit Anderlecht

Fin du championnat 1989-90 le Président Jules Dethier démissionne et deux décès endeuillent le club : il s'agit de Victor Putemans au fameux pied gauche et Ernest Bastianelli, ce virevoltant ailier.

A l'aube du championnat 1990-91, la R.U.Hutoise fait « peau neuve ». C'est un jeune avocat hutois, Jean-François Marot qui accepte le poste de Président. Le championnat débute on ne peut plus mal : un 0 sur 10 ! Il est grand temps de changer son fusil d'épaule. Exit R. Corbaye et c'est Roland Pirson qui reprend la barre. La situation s'améliore rapidement, mais au deuxième tour l'équipe perd des matchs dits « à quatre points » et se retrouve en position de relégation. Nouvelle décision, le club obtient le concours de l'entraîneur José Huynen; il espère de sa part un miracle pour sortir du pétrin. Hélas, le miracle n'a pas lieu et Huy bascule en Provinciale... pas si vite ... car un concurrent direct qui voulait éviter les places de condamnés a usé, pour y arriver, de tricheries. La Fédération est mise au courant et commande une enquête. C'est l'affaire Farcienne.

Le championnat 1991-92 reprend et aucune décision n'est encore tombée. C'est seulement à la fin du mois d'octobre que le jugement tant attendu est rendu : Farcienne est condamné et descend en Provinciale, Huy est sauvé. Ce sont des travaux forcés qui débutent, avec 8 rencontres de retard (2 rencontres par semaine). Les troupes vont voler de succès en succès. Le deuxième tour est moins glorieux, l'entraîneur J. Huynen ne se tracasse pas ; d'autres clubs auront à leur tour un passage à vide.

Le championnat 1992-93 : La R.Union Hutoise fait partie de la Promotion C où la région hutoise est représentée par le quatuor Huy, Waremme, Hannut et Andenne. L'équipe hutoise est vraiment imprévisible soufflant le chaud et le froid. Elle fêtera la fin de l'année avec 14 points en 15 rencontres. L'année 1993 commence mal avec une défaite. Il est décidé de donner sa chance à un autre ancien joueur de Huy : Roland Docquier. Le moral remonte en flèche, les victoires suivent, ce qui nous fait quitter définitivement la zone « rouge ».

Le championnat 1993-94 voit Huy versé en Promotion D avec des clubs des provinces du Brabant, Liège, Luxembourg, Namur et Hainaut. En fin de saison la R.U.H. obtiendra son maintien sans trop de peine avec 28 points. A épingler le derby Waremme-Huy au déroulement curieux ; après un quart d'heure équilibré, Huy ouvre le score puis Ernest marque deux but en soixante secondes. Le match est joué.

Le championnat nouveau se prépare mais, au cours du précédent, de gros nuages se sont accumulés dans le ciel de la R.U.Hutoise. Le club disposait, depuis le transfert de ses activités principales au Hall Omnisports, de deux autres terrains : il s'agissait :

1) des anciennes installations du Long Thier. Mais ce terrain, à la suite d'un ancien litige judiciaire, était devenu la propriété de l'industriel Thiry. Celui-ci fit savoir aux administrateurs du club qu'il reprenait possession de « son » terrain pour y bâtir une villa.

2) d'un terrain avec vestiaires et buvette, situé en face du terrain principal, avenue de la Croix Rouge. Ce terrain jouxtait les bâtiments de l'école communale. Cette fois c'est la Ville qui annonce aux dirigeants qu'elle reprend la disposition des lieux pour de nouvelles constructions scolaires.

Le Président Jean-François Marot est confronté à une situation inextricable, tant sur le plan technique que financier. Le club plonge dans les dettes car la vie continue et avec elle les obligations.

Le club est menacé de disparaître de la carte des sociétés de football. C'est impensable. Ce club glorieux qui a animé la vie locale depuis près d’un siècle, ne peut succomber. Dès lors, les autorités communales et dirigeantes se rencontrent pour trouver une solution et, pour la première fois, il est imaginé qu'une fusion entre la R.U.Hutoise et Huy Sports pourrait être une bonne chose.

Les dirigeants de l'Union ne le savent pas encore et les supporters encore moins; mais c'est le dernier championnat que la Royale Union Hutoise va disputer avec ses couleurs et son nom qui fit l'admiration de tant de sportifs du pays, d'Athus à Ostende ou d'Eupen à Tournai.

Pour l'entame du championnat 1994-95, Huy est déforcé; l'A.C.H.E. est venue nous enlever nos meilleurs éléments, d'autres départs ont lieu sans que l'on puisse s'y opposer. Il faut tout reconstruire; c'est la nouvelle loi du sport. L'entraîneur Docquier est dans l'embarras; on le comprend. Nous sommes au « temps des vaches maigres » et l'entraîneur prend le risque d'incorporer des Juniors. Ce sont d'excellents joueurs qui font leur entrée en équipe fanion et il semble que cela marche. La saison se poursuit avec des « hauts et des bas » mais la récolte en points est suffisante pour assurer le maintient en Promotion. Ce championnat se termine par une victoire écrasante sur Namur (6-0) et une défaite de justesse (2-1) à Prayon.

Huy Sports : un club autrement

Photos Henri Rorive

C’est sous l’impulsion de Joseph Deffet journaliste au « Monde du travail » que Huy Sports a vu le jour en 1947. Son slogan à la fondation était « Sport – Démocratie – Santé ». Sa volonté fut aussi de créer un club simple convivial et multidisciplinaire, d’où l’orthographe de Huy Sports avec un « s ». Enregistré à l’Union belge de football le 20/05/1947, il reçut le matricule 4747.

Grâce à un comité dynamique et ambitieux, Huy Sports va frapper fort dès sa première saison. Tout d’abord, il inaugure sous le soleil son terrain du vélodrome (mis à disposition par l’union Coopérative) le 8 novembre. Ces installations en triste état auront demandé un long travail de bénévoles pour réaliser entre autre, une alimentation en eau, des vestiaires, une buvette, l’aménagement d’une zone neutre à coups de masses et de piques. Lors de l’inauguration le Président Monsieur Georges Counasse rappelle les principes qui guident ses dirigeants : « Faire du sport, pour le sport et pour le bien-être physique qu’il peut procurer ». Et Monsieur Joseph Deffet de conclure que les installations de Huy-Sports étaient accessibles à tous les groupements scolaires et d’éducation physique.

Deuxième événement important de la jeune existence de Huy Sports, la concrétisation d’une idée que l’on croyait lumineuse mais qui par la suite se révèlera être à la base d’années bien sombres. En effet voulant aller de l'avant le club ambitionne de se doter d'un éclairage de 24.000 Watts (il sera ainsi le 2ème club de la province à pouvoir s'en orgueillir). L'affaire semble bien partie, les frais devant être couverts par le match d'inauguration en nocturne du jeudi 19 février : R.F.C. Liègeois - R.C. Malinois. Malheureusement, ce jour là il va geler à pierre fendre, les trains et les tramways ne roulent pas, les routes sont impraticables. Les recettes ne furent pas celles espérées et Huy Sports dut en subir les conséquences pendant de nombreuses années.

Troisième temps fort d’une saison bien chargée, le titre. Dirigée par un comité sportif (dont les membres sont élus par les affiliés lors de l’Assemblée générale), les vert et blanc de Huy Sports remporte le championnat de 4ème et monte en 3ème prov. Série D.

1950 : après avoir échoué deux fois sur le poteau (3ème en 48/49 et 2ème en 49/50), le club se restructure, modifie son comité, engage un entraîneur diplômé en la personne de Mr Pol Degotte, inscrit une deuxième équipe en division IV afin de pouvoir faire jouer ses réservistes. Les dirigeants souhaitent pouvoir compter sur la bonne volonté de tous les équipiers : les voir s’entraîner avec régularité ; être oubliés par la malchance et les accidents et pouvoir compter en permanence sur les Siplet (capitaine), Pailhe, Baeken, Gerard, Jaspart, Rocour, Gohy, Leflot, Limet, Mossoux, Poncelet, Chevalier, Deffet, Walmach et autres « verts et blancs » capables de mener la barque à bon port. Les efforts consentis par les différentes parties furent récompensés Huy Sports remportera le championnat avec brio.

 

L’équipe 1950/51

1951/52, pour permettre à l’avant centre de l’équipe François Leflot (daltonien) de reconnaître ses équipiers, le club change ses couleurs et passe du vert et blanc au bleu et blanc. Huy Sports a des avants rapides et prolifiques mais aussi une défense perméable (en plus de ses butteurs de la saison 52/53 Gohy, Biava, Jaspar le club transfert un nouvel artilleur venant du Standard de Liège : Van Mullen). Il terminera ces deux championnats à une très honorable 5ème place.

1954/55 : Le départ de trois pions majeurs de l’équipe donnera un coups d’arrêt à cette belle machine qui pratiquait un bon football. Et les saisons suivantes ne seront que d’un faible intérêt (12ème, 14ème, 11ème, 8ème, 9ème).

Le 14 mai 1959 le journal « La Meuse » publie l’article suivant : A l’issue d’une assemblée générale, le conseil d’administration de Huy Sports s’est réuni et a pris au sujet de la saison prochaine, d’importantes décisions. En vue de renouveler considérablement ses équipes, Huy Sports a placé sur la liste des transferts, une bonne partie des joueurs de l’équipe fanion et de l’équipe réserve. Il s’agirait de compenser des achats importants actuellement en vue!

Et en début de saison 59/60 : Huy Sports se trouve à un tournant décisif de son existence puisque celui-ci dépendra exclusivement de ce qui ressortira de la prochaine assemblée générale. Quoi qu’il en soit pas moins de neuf éléments ont été cédés à divers clubs de la région. Les plus notoires sont Jacques Deffet, René Dony, Braine et les quatre Limet. Probablement modifié le comité ne pourra afficher que des ambitions limitées au maintien, …

Avec une caisse complètement vide, c’était une gageure et une entreprise audacieuse, mais les nouveaux comitards s’y attelèrent courageusement. Après la démission aussi brusque que spectaculaire du conseil d’administration, les nouveaux élus au cours de sa dernière séance sont : J. Degotte, J. Huar, L. Delferrière, F. Rousselle, Mrs Foncoux, Holtzemer, J. Jacques, F. Marique, P. Pailhe. Malheureusement ces vaillants joueurs et comitards ne purent éviter la descente en 3ème Provinciale après neuf ans passés à l’échelon supérieur.

Un autre article du journal « La Meuse » (16/8/62) : Où en est le futur stade ? Question posée par le président de l’Union Hutoise lors de la réception qui suivit la rencontre Standard – Monaco. Le collège estime qu’une priorité doit être accordée au terrain de football et tout serait clair s’il n’y avait que l’Union Hutoise. Mais il y a aussi une salle couverte destinée à abriter, le tennis, le basket et le ping pong, il y a enfin Huy Sports. S’il n’y avait que deux terrains, mais voilà qu’il en faut trois à cause du 2ème club de foot.

Remarque qui en dit long sur l’état d’esprit de nos représentants communaux de l’époque.

Après 13 années où il visitera les séries B, C, D de la 3ème Provinciale, après un championnat 71/72 à oublier au plutôt, Huy Sports retrouve la deuxième Provinciale A.

 

L’équipe 1972/73

Les commentaires dans la presse à l’issue du dernier match résume bien la saison :

Jacky Leroy (l’entraîneur) : « C’est une excellente saison mais il faut mettre l’accent sur la manière très disciplinée dont l’équipe s’est comportée tant en championnat qu’à l’entraînement ».

J. Fiévez (délégué de l’équipe) : Avec cinq points de retard à l’entrée du second tour, personne ne croyait plus à la montée. C’était un retard inquiétant. Mais l’équipe est très bien revenue. Nous avons conservé l’avantage qui nous donne le droit de rejouer la saison prochaine en 2ème provinciale.

J.M. Bernard (Président du comité de coordination) : Nous aurions tous été bien surpris si on nous avait annoncé ce qui arrive aujourd’hui en début de championnat. En effet notre but était de terminer dans les trois premiers, mais les choses ont tourné à notre avantage. Nous avons bénéficié des services d’un excellent entraîneur en la personne de Jacky Leroy, et on peut dire que pas un joueur n’a bronché.

A l’entame de la saison 73/74, Huy-Sports dispose d’un cycle complet d’équipes d’age, chose encourageante pour l’avenir. En fin de saison l’équipe 1er sauve sa peau en terminant à la quatorzième place.

Après une première saison difficile en 2ème Prov., le comité décidé de choisir un entraîneur plus technique et porte son choix sur M. Siplet ancien joueur de Huy Sports. Entraîneur aux idées d’avant garde (5-3-2). Malheureusement les joueurs de Huy Sports trop traditionalistes ne s’intégrèrent pas dans ce système. Il produirent un jeu indigne de la 2ème provinciale et ne purent éviter la culbute.

1975, les travaux de construction du complexe sportif obligent le club à quitter le terrain du Vélodrome. Pour ce faire la ville aménage un terrain d’attente à l’emplacement de l’actuel stade. Avec des vestiaires et une grande tente comme buvette.

Anecdote : le terrain d’entraînement de la place Pierre l’Ermite n’est pas aménagé coté Meuse pour retenir les ballons ; afin que ceux-ci ne se perdent pas l’entraîneur avait dit aux joueurs : « chacun est responsable de son ballon ». Henri Gendarme n’hésita pas un seul instant et plongea dans la Meuse pour récupérer le sien.

Le dimanche 4 septembre 1977, sous un soleil radieux, Huy Sports inaugure le Stade Communal. Pour ce nouveau championnat le comité avait choisi M. Toussaint comme joueur entraîneur. Il fut remplacé en cours de saison par Jacky Leroy. Huy Sports terminera 15ème du championnat et devra jouer le tour final pour éviter la culbute.

La saison 1978/79, l’Union Hutoise et Huy Sports jouent alternativement sur le terrain du stade communal, l’U. Hutoise trouve qu’en jouant de la sorte, la pelouse se dégrade rapidement. Afin d’éviter les ennuis et avoir son indépendance Huy Sports demande l’agrandissement de sa buvette, des vestiaires et la construction d’une petite tribune sur son terrain de la rue du Coq. Et en 1979, les instances communales ayant répondu favorablement à la demande, Huy Sports prend possession de ses propres installations pour débuter le championnat.

1980/81 : Tant va la cruche à l’eau qu’elle se brise. Encore 15ème à la fin du championnat (trois fois en 4 saisons) et à nouveau le tour final pour éviter la descente. Cette fois avec un zéro sur huit lors du tour final des 15ème classés, le club descend en IVème Prov.

Le 5 mars 83 Huy Sports fête son 35ème anniversaire. Il organise une exposition « photos » retraçant la vie du club. Et M. Savonet prépare un banquet gastronomique pour plus de deux cents convives.

Après deux saisons difficiles en 80/81 et 82/83, Huy Sports fait appel à un entraîneur chevronné en la personne de Marcel Mossiat, non seulement il entraîne l’équipe première et la réserve, mais aussi impérativement les juniors qui pour lui font partie de la relève du club.

Chez les jeunes, trois périodes bien distinctes :

A) Dès sa création le club inscrit une équipe Scolaires et une Cadets (47/48) ainsi qu’en 49/50. Nouvelle essai avec une équipe de Cadets en 54/55, ensuite abandons des équipes de jeunes pendant 14 saisons.

B) De 67/68 à 83/84 un comité de Jeunes autonome crée par Messieurs Norbert Henin, Léon Delferrière et Jean Fery.

C) De 84/85 jusqu’à la fusion : Une équipe est mise en place au sein du comité principal. Equipe supervisée par Monsieur J. Vandenreyt (Président du comité sportif).

Le 30 avril 85, après 10 ans de galère ou Huy Sports est descendu la saison 74/75 en D3 et l’année 80/81 en 4A, Huy Sports retrouve la Division 3A, grâce à sa victoire 3-0 contre Oleye.

Fin de saison 86/87, M. Mossiat met fin à ses fonctions, H. Hombleu termine sa carrière footbalistique après 10 années passées au club. F. Leflot quitte pour des raisons de santé son mandat de correspondant qualifié. Poste qu’il exerce depuis 28 ans avec toutes les compétences requises.

1987 l’année du 40ème anniversaire : Une pièce en étain commémore cet événement. Un banquet anniversaire fut organisé auquel plus de cent cinquante convives ont participés. En juin 87 Mme Lizin Bourgmestre inaugure la tribune couverte (deux cents places).

Depuis 5 ans Huy Sports se reconstruit et au deuxième tour de la saison 1987/88 l’équipe première éffectue un parcourt digne d’un champion . La Réserve A termine la saison à la première place. Les Juniors U.E.F.A. terminent troisième. L’ensemble de ces résultats est plus que positif et l’avenir du club semble être assuré.

Saison 1989/90 : Premier après quinze rencontres, baisse de régime il est vrais lors des 16 et 17ème journées qui se soldent par deux défaites, l’entraîneur D. Nawezi est remplacé par M. Mossiat (suivant l’avis du président de l’époque Mr Rousselle, ce fut une injustice qu’il regrette encore actuellement).

1991/92 : Après 10 rencontres M. Mossiat démissionne, il est remplacé par R. Drioul qui conduira l’équipe vers la remontée en 2ème Prov. via le tour final des 2èmes classés. Cette saison Huy Sports ne fut pas épargné par le malheur. Après le décès de François Leflot en novembre 91, il devait en février 92 perdre son sympathique et brillant avant M. Salami.

Avant le coup d’envoi du dernier match à domicile (le club étant certain de monter en 2ème Prov.). Le président F. Rousselle remercia les membres du club tant les comitards que les joueurs pour le travail fourni par chacun avec comme résultat cette remontée tant espérée ! L’échevin des sports Ph. Delhalle félicita les joueurs mais aussi le comité et toutes les personnes travaillant dans l’ombre au service du club, il mit aussi en exergue l’excellente politique de recrutement qui fait de Huy Sports un des clubs de la région les mieux représentés au niveau des jeunes. Et François Rousselle d’ajouter : nous alignerons treize équipes la saison prochaine à savoir, trois en diablotins, une pré minimes, deux de minimes, une cadets, une scolaires, une juniors, deux réserves, une première et une vétérans.

1992/93 à 1994/95 : Les trois dernières saisons (en 2ème Prov.) de son histoire, Huy Sports les passe en beauté. Comme il avait débuté son existance, produisant un beau football avec des avants percutant et prolifique mais aussi une défense perméable. Les dernièrs buts de Huy Sports furent inscrits par V. Delhalle et B. Mustapha.

Huy Sports n’est plus vive le R.F.C. Huy.

Naissance du R.F.C.HUY

«Tu enfanteras dans la douleur »… En 1995, le football hutois change de « look ».

Comme dans de nombreux clubs, à l’Union Hutoise, la situation financière devient de plus en plus préoccupante. Il est impératif d’arrêter l’hémorragie... Le Président Marot se met donc en relation avec le juge Jean Vandenreyt, membre du C.A. de Huy Sports, afin d’évoquer l’éventualité d’une fusion des deux clubs. Il argue du fait que la vente de ses meilleurs joueurs pourrait compenser le déficit financier.

Pour ce faire, d’année en année, des joueurs de l’Union Hutoise faisant partie d’une liste nominative précise seraient transférés ponctuellement çà et là, ce qui devrait permettre au nouveau club de résorber progressivement l’emprunt contracté.

Pour l’Union Hutoise, ce vieux soldat au passé glorieux, la fusion est le seul moyen pour survivre. Pour Huy Sports, une possibilité d’intégrer une structure plus large, donc sans doute plus performante.

La ville de Huy, qui voit d’un bon oeil une fusion éventuelle, s’engage à garantir l’emprunt de « soudure ». C’est ainsi qu’à la suite de cette prise de position du Collège échevinal, l’Union Hutoise vote la fusion par 45 voix contre 3. Quant à Huy Sports, plus réticent au départ, il fait finalement de même par 8 voix... contre 7.

Un nouveau club vient de naître

Il portera le nom de R.F.C. HUY avec le bleu et le noir comme couleurs (un peu plus tard, lors de l’élaboration de la « Charte communale », le rouge, le jaune et le bleu, les couleurs de la ville, remplaceront les premières).

 

Photo de la fusion

 

 

A gauche sur la photo, Henri Rorive le nouveau Président

Le président de l’Union Hutoise, tout en restant membre du C.A., passera le levier de commande à Monsieur Henri Rorive, l’ex-président de Huy Sports, tandis que le nouveau Conseil d’Administration sera composé à parité de dirigeants de Huy Sports et de l’Union Hutoise..

Et le foot. dans tout ça? Le nouveau club va donc entamer son premier championnat, soit la saison 95–96, en Promotion D. L’équipe aborde la compétition avec beaucoup d’ardeur et ses premiers résultats fort prometteurs sont générateurs d’espérances...

Après, bons et mauvais résultats alterneront, laissant finalement sur leur faim dirigeants et supporters. Le championnat se terminera sans problème avec une 9ème place au classement général et un actif de 38 points. Il s’agissait donc d’une performance de qualité moyenne qui n’a pas attiré aux matchs la foule espérée.

 

Les joueurs du R.F.C. Huy en bleu et noir

Une ère nouvelle : celle de la libéralisation des transferts.

« L’affaire Bosman »  va littéralement modifier la donne en général et celle du R.F.C. Huy en particulier. Sans entrer dans les détails des péripéties de cette « affaire Bosman », disons qu’en fin de compte, tous les joueurs, qu’ils soient professionnels ou amateurs deviennent progressivement libres et que l’on en arrive au paiement par le club acquéreur d’une indemnité dite de « formation », indemnité ridiculement maigrichonne par rapport aux prix antérieurs des transferts... Cette situation nouvelle va secouer le club et ruiner ses plans de remboursement. C’est à ce problème, qu’au cours de sa première année d’existence, le R.F.C. Huy va se trouver confronté et tenter d’en sortir en multipliant inlassablement diverses activités « extra-sportives ».

Que nous réserve la campagne 96-97? Sans doute attirés par des terrains à l’herbe plus tendre, durant l’entre-saison, 9 des joueurs de notre équipe de base ont émigré sous d’autres cieux. Comment colmater toutes ces brèches? Avec toute la prudence (financière) que la situation implique, il va falloir rebâtir une équipe capable de se défendre dans un championnat de « promotion D » aux luttes souvent très âpres. La série dans laquelle les « Bleus et Noirs » vont devoir lutter est constituée de formations wallonnes, dont 3 seulement de la Province de Liège.

 

Ils ne le savent pas encore mais Roland Doquier sera remplacé par Pat Broeders

Pour les Hutois, ce championnat débute fort mal puisqu’ils sont battus (2-3) lors de la première rencontre sur leur terrain par l’équipe de Comblain. En cours de route, les « Bleus et Noirs » alterneront bons, moyens et moins bons résultats. Finalement, c’est (encore) Comblain qui, en forçant le partage sur son terrain face à Athus lors du choc final, obligera cette dernière équipe à disputer les matchs de barrage à la place de Huy...Ouf!

Le troisième championnat (97-98) en « promotion » et le « plouf! » en provinciale.

Dans les rangs des dirigeants hutois, l’optimisme est de rigueur. La cuvée est présentée au public à l’omnisports. Retenons-en les paroles du président Rorive : « Nous espérons vivre une année moins stressante que celle qui se termine où on ne s’est sauvé que lors de l’ultime journée...Avec tous les nouveaux venus, j’espère qu’on va disputer un championnat convenable avec de bons résultats, surtout chez nous où on attend un public plus nombreux que la saison passée ».

Hélas, les résultats ne répondent pas aux espérances. En alternant bonnes et mauvaises performances, notre équipe concède trop de partages (douze au total, qui ne génèrent que 12 petits points alors que la victoire à 3 points a vu le jour!) Au dernier match du championnat, la victoire à Libramont s’impose sous peine de naufrage. A la suite d’une nouvelle contre-performance, l’équipe est vaincue sur le score sans appel de 4-1 et atterrit à l’avant-dernière place du classement général. C’est la culbute en Première Provinciale. Tout au long de ce championnat , une guigne insigne a poursuivi l’équipe: que de matchs perdus par le plus petit score! que de shoots sur la latte ou les montants du but! que de joueurs suspendus, blessés, indisponibles! Et tout ça pour n’échouer qu’à un tout petit point du « sauvetage » !

Mais là où les choses se gâtent plus encore, c’est sur le plan financier. Une gestion saine et prudente des finances ainsi que l’organisation d’une multitude d’activités « extra-sportives » ne sont malheureusement plus de nos jours gage d’une réussite certaine. C’est ainsi que lors d’une réunion du C.A. du 3 février 1998, le président Henri Rorive est obligé de donner lecture d’une lettre dénonçant le prêt garanti par la ville de Huy. D’urgence des contacts entre dirigeants du club et responsables communaux sont pris. La ville propose un projet de« Charte communale » à ratifier par les 2 parties. Des désaccords apparaissent. Le Président démissionne. Le projet de charte est retravaillé et sérieusement amodié. Un accord est finalement trouvé et ceux qui sont restés décident de retrousser à nouveau leurs manches.

Le championnat 98-99. Le retour en « Provinciale ».

Une « chute » en « Provinciale » (qui n’a pourtant rien d’une descente « aux Enfers ») s’accompagne toujours de bouleversements. Le club va devoir se « restructurer ». Selon les termes de la Charte, il va se doter d’un Comité directeur constitué de 12 membres dont 3 responsables financiers. Il va aussi élire un nouveau président. C’est finalement le vice-président du club, Monsieur Jacques Lenoir, qui acceptera la « mission ».

A l’aube de sa première saison en « provinciale », voilà donc le R.F.C.HUY, grâce à la Charte communale, reparti sur de meilleures bases financières.

Dès le début, l’équipe est surprise par la rugosité du jeu en « provinciale » et alterne bonnes et mauvaises prestations, celles-ci hélas nettement majoritaires. En janvier 99, les résultats sportifs restent insuffisants. Et stupéfaction! Le danger se profile à l’horizon : celui d’une nouvelle culbute à l’étage inférieur. Incroyable, mais vrai!

Aussi surpris que déçus et afin de créer le fameux « choc psychologique », les dirigeants changent d’entraîneur. Patrice Broeders est remercié et remplacé par Julien Gauthy qui stoïquement accepte de reprendre le flambeau. Heureusement, son bilan sera finalement positif : Huy se sauvera. Il aura fallu attendre le dernier match à Waremme (victoire sur le score de 0-2) pour enfin respirer.

Le championnat 1999-2000 : le creux de la vague … encore et toujours !

Une arrivée remarquée, celle de Guy Demunck, nommé au poste de coordinateur des jeunes et d’entraîneur des gardiens.

 

Présentation de l'équipe 1ère - Saison 1998-99

Optimistes comme il se doit, les responsables hutois veulent toutefois rester les deux pieds sur terre. Ils souhaiteraient faire constamment partie des cinq premiers, effectuer un bon parcours en coupe de la province et attirer à l’omnisports de nombreux supporters par un football chatoyant, attractif et performant. Espoirs une fois de plus déçus et comment? En football, il ne faut jamais jurer de rien. Le passage à l’an 2000 risquera même d’être fatal quant au maintien en première provinciale.

A la fin de l’automne, il apparaît que le climat se détériore entre l’entraîneur et certains joueurs. Et quant ça ne va pas, la coutume veut que l’entraîneur essuie les plâtres. Julien Gauthy est congédié. Il sera remplacé par Guy Demunck. N’ayant pas, lui non plus, de baguette magique pour transcender l’équipe, sous sa direction les résultats restent insuffisants et, au fil du temps, les chances de maintien deviennent de plus en plus aléatoires. L’équipe se sauvera, mais il faudra une fois encore, attendre la dernière rencontre du championnat et un fameux concours de circonstances pour être rassurés.

Le championnat 2000–2001 : le redressement sportif …enfin !

Après 2 années de galère, le R.F.C.HUY entend se stabiliser et vivre une saison sereine avant d’afficher de nouvelles ambitions.

Depuis la fusion, le club a vécu plus de désillusions que de satisfactions: des sauvetages de dernière minute, des espoirs régulièrement déçus, un maintien presque inespéré en première provinciale, en un mot, un régime de douches écossaises. Conscients qu’ils viennent de frôler un nouveau péril, les dirigeants hutois veulent structurer une équipe plus solide qui évitera les affres de la descente. Et de fait, grâce à ce nouvel effort, les Tricolores vont réaliser un championnat digne d’éloges et terminer à une très belle 4ème place au classement général après avoir remporté une tranche de 10 matchs. Depuis la chute en provinciale, c’est la première fois que l’objectif initial est atteint. Le R.F.C.HUY vient de réaliser un championnat satisfaisant et pourtant, Guy Demunck, lui aussi, sera remplacé !

Championnat 2001-2002.

Une fois de plus, au cours de la transhumance estivale, de nouvelles têtes sont apparues tandis que d’autres s’effaçaient... Toutefois, changement intéressant, le “noyau de première ” sera sensiblement “dégraissé ”, d’où économie financière et meilleure possibilité pour les jeunes du cru de pointer le bout du nez. Le nouvel entraîneur, Monsieur Coutereels, jouera d’ailleurs parfaitement le jeu puisque au cours du championnat, une dizaine de juniors participeront aux rencontres...

Fait marquant : la compétition débutera très mal. En effet, lors du premier match, les Hutois seront battus sur leur propre terrain sur le score sans appel de 0-3 par leurs voisins de Bas-Oha qui remporteront finalement le championnat.

Malgré le rajeunissement des cadres, l’objectif final sera pourtant atteint puisque l’équipe terminera à la 4e place du classement général avec un total de 49 points. Elle disputera le tour final et en sera éliminée contre le cours du jeu sur le terrain du deuxième montant, La Calamine.

Championnat 2002-2003 : la fin du purgatoire.

Ce championnat serait-il celui du retour en Promotion ? Beaucoup de dirigeants y croyaient fermement et à l'aube de la saison, ils n'hésitaient pas à faire état de leurs ambitions. Chat échaudé craint l'eau froide ; il n'était plus question de courir le risque de livrer une saison calamiteuse en série provinciale comme ce fut trop souvent le cas par le passé. Dans les limites du budget, il fallait absolument consentir quelques efforts financiers et se renforcer durant l'entre saison tout en maintenant au bercail les valeurs sûres et les jeunes éléments prometteurs. La défense, point faible de l'équipe lors d'un passé récent, fut sensiblement améliorée par les arrivées, notamment de Fabrice Bosny et de Daniel Demaerschalk. Au départ, pas moins de 25 joueurs constituaient le noyau d'une équipe qui finalement répondit à l'attente. En effet, champion de Première Provinciale Liégeoise avec un point d'avance sur le second, Malmundaria, le R.F.C. HUY réintégrait la Promotion, un rêve qu'il poursuivait depuis plusieurs années. Lors de l'avant dernière rencontre à Amay Sp., la victoire hutoise sur le score de 0-1 (un but superbe de Christophe Craninx, principal artisan de la montée) ne laissait plus planer de doute sur l'issue du championnat. La cause était alors entendue. C'est alors que les Tricolores laissèrent exploser une joie bien compréhensible!

Première saison en promotion - Championnat 2003 - 2004

C'est avec beaucoup de peine que l'équipe s'était extraite de la Provinciale puisqu'elle n'avait terminé le championnat qu'avec un tout petit point d'avance sur le deuxième. Les dirigeants étaient convaincus que le maintien en Promotion passait nécessairement par un sérieux remaniement de leur équipe première. Si l'on garda au club les anciens qu'étaient Mottet, Craninx et Mardaga, on vit apparaître beaucoup de nouvelles figures qui devaient normalement consolider l'effectif. Et c'est ainsi qu'arrivèrent les Bayano, Crucil, Dethier, Mossoux, Virag et quelques autres. Certains donneront satisfaction, d'autres pas. Un départ, toutefois, suscitera pas mal de commentaires, celui de Tollenaers qui au stopper était pourtant unanimement apprécié.

Finalement, pour leur retour à l'étage supérieur, les Tricolores tireront honorablement leur épingle du jeu.

En effet, à l'issue de la saison, ils termineront à la septième place nantis de 40 points. Ils avaient arraché 12 victoires et 4 nuls.

Signalons encore que parallèlement au championnat de première, les juniors provinciaux ont non seulement remporté le titre de leur série, mais qu'ils sont devenus champions de Belgique. Voilà un résultat tangible qui situe la valeur de notre Ecole de Jeunes.

Championnat 2004-2005.

Une fois de plus, beaucoup de transferts seront enregistrés durant l'entre saison : 15 partants et autant d'arrivants. A ces derniers vint ensuite s'ajouter, durant le mercato d'hiver, le défenseur, Nicolas Lapaix.

Voici la liste de quelques nouveaux joueurs : Marc Pisvin, Lionel et Julien Mertens, Hamide Lamara, Bruno Bourguignon, Mathieu Belme, Rémy Di Nolfo, Johan Grommen, Pascal Gilles, Frédéric Debougnoux, Stéphane Confente et quelques autres.

Cette liste au demeurant fort longue se justifiait peut-être par le départ d'anciennes gloires locales, les Craninx, Mardaga, Mottet et Bosny . Comme toujours, transférer reste aléatoire ; si certains se sont bien intégrés, plusieurs autres déçurent cruellement.

Les dix premières rencontres donnèrent le frisson aux dirigeants et supporters. Elles n'ont rapporté que 8 points avec à la clé une avant dernière place au classement général, situation heureusement temporaire de descendant. La deuxième tranche fut par contre menée tambour battant. Nos Tricolores la terminaient à 2 points du vainqueur. Cet essor aussi bénéfique que surprenant correspondait étrangement avec l'arrivée d'un nouvel entraîneur en la personne d'Alain Dheur, un gars du coin. Il s'efforça de rendre un peu de souffle à l'ensemble et y réussit pleinement.

Quant à la troisième tranche, elle ne sera pas à l'image de la précédente. Beaucoup de joueurs semblaient fatigués. Ils avaient connu des fortunes diverses depuis le début du championnat et avaient dû puiser dans leurs réserves pour redresser la barque.

En tout état de cause, l'équipe terminait à la sixième place du classement avec 47 points. Elle n'avait loupé la participation au tour final que d'un cheveu.

Les perspectives d'avenir sont aujourd'hui excellentes. L'équipe s'est bien structurée. Les meilleurs éléments sont restés au club; les points faibles ont été renforcés et des jeunes éléments du cru s'affirment de jour en jour. Bref, de quoi voir le futur avec beaucoup de sérénité.

Championnat 2005 – 2006

Ce deuxième championnat en promotion, va, une fois encore, entraîner son long cortège de transferts ; dans les deux sens d’ailleurs. En ce qui concerne les arrivées les plus marquantes, nous noterons surtout celles de BOON, MOUREAU, VANDEBON ( Eric), SYLLA et BUTERA. Quant aux départs, ils emporteront l’excellent défenseur CRUCIL, GROMMEN, qui n’a pas convaincu, ainsi que MASCAR, RAVIGNAT et MORSAT, dommage pour ces 3 derniers, car il s’agit de jeunes issus des équipes d’âge locales. En tant que T1, Alain Dheur restera aux commandes et entamera sa deuxième saison.

La première étape des 10 matches, notre équipe la parcourra sur un train de sénateur puisqu’elle totalisera seulement 14 points à 6 unités des premiers, Hamoir. La suite se déroulera sous de meilleurs auspices, notre équipe faisant alors un bond de 3 places en passant ainsi du 9e au 6e strapontin du classement général. La suite verra des Hutois en constante progression ; ils décrocheront finalement le 5e accessit et terminent 3e de la dernière tranche de 10 rencontres. Après avoir longtemps mené le peloton, Hamoir finit très mal son championnat.

C’est Seraing qui monte en D3, tandis qu’Andenne, Spa et Spy font la culbute.

Championnat 2006 – 2007

Troisième round parmi « l’élite » !

En ce qui concerne les transferts tout au moins, la période de transhumance estivale, drainera, une fois de plus, son lot de départs et d’arrivées. Des garçons comme Belme, les frères Mertens, Di Nolfo, Desmedt, soit qu’ils n’aient pas été suffisamment utilisés à leur goût, soit qu’ils aient préféré aller voir ailleurs, vont changer d’air. Ces joueurs s’étaient souvent illustrés sous nos couleurs, il était impératif de les remplacer valablement. Belme s’en alla àTirlemont où il se ménagea   d’emblée une place en première ; Desmedt, encore, un jeune bien de chez nous hélas, prit la direction d’Oreye et les frères Mertens émigrèrent vers Spa.Ces pertes devaient obligatoirement être compensées par des footballeurs aussi performants ou à peu près, sans quoi, l’avenir risquerait de s’assombrir bientôt ! On fit donc appel à des garçons dont la réputation, au niveau promotionnaire était bien établie. Et c’est ainsi que nous avons vus arriver les Rappa, Libois et Babitz qui justifièrent par la suite, la confiance placée en eux.

Prometteur, le championnat débuta par un palpitant derby opposant Huy à Hamoir et duquel les Hutois sortirent vainqueurs (2-0). Ce fut leur plus beau fleuron avec le match-retour. Les 5 rencontres suivantes se poursuivirent sans la moindre défaite mais   celle-ci se produisit quand même à Tamines (3-1). Il fallait bien que ça arrive un jour. La première tranche de la compétition vit nos Tricolores terminer en 3e position avec un total positif de 16 points. Durant la deuxième tranche, ils ne grappillèrent finalement que 9 points. Ils avaient pourtant réalisé un exploit de taille à Hamoir, le futur vainqueur de la compétition où   ils avaient remporté une indiscutable victoire sur le même score qu’à l’aller (0-2) ! Malheureusement, au fil des rencontres, la compétition risqua de bien mal se terminer. En effet, ils ne respirèrent vraiment que lors de l’avant dernier match. Ce jour-là, ils recevaient le F.C. Aische. Au cours d’une fort décevante rencontre ponctuée par un 0-0 qui permettait aux deux équipes de respirer, ils ne convainquirent pas leurs adeptes ce qui suscita même quelques réflexions dubitatives quant à la régularité de la rencontre.

Son équipe ayant finalement évité le pire, Alain Dheur pouvait repartir pour un troisième mandat d’entraîneur.

Championnat 2007 – 2008

Ils sont partis :Bourguignon, Confente, Demaerschalk, Demortier, Heudens, Lapaix, Mossoux, Mommen, Reci et Vandebon E. Départ de 2 joueurs issus des équipe d’âge : Heusden et Mommen et celui d’un joueur très apprécié, mais qui désirait   monter de catégorie: E. Vandebon. Toute grosse lessive donc…Ils sont venus : Bonné, Coibion, Gillet, Jadot, Phlippet, Salles, Willaert et Yilmaz. Tandis que Bonné ne sera pratiquement pas titularisé, de ce groupe, plusieurs éléments s’insèreront d’emblée dans le onze de base. Parmi ceux-ci, une toute grosse pointure, Gokhan Yilmaz, en provenance de Hannut. A son sujet, les sirènes hutoise ont mieux chanté que leurs rivales et il va bien vite se révéler comme étant un atout important en pointe de l’attaque. Trop de chambardement au sein d’un même groupe, ce n’est jamais bon pour les automatismes ; c’est d’autant plus vrai que ne voilà-t-il pas notre équipe envoyée sans autre forme de procès en promotion C, une série à forte connotation flamande avec des Anversois et des Limbourgeois.

Pourtant d’entrée de jeu, cette équipe hutoise new look s’accroche courageusement et elle franchit les 10 premières rencontres en 3e position du classement général, riche de 19 points. Elle joue de manière très académique surprenant même ses rivaux du Nord. Elle ne poursuivra malheureusement pas sur sa lancée, termine la 2e tranche à l’antépénultième place et finalement se sauvera de justesse comme l’année précédente. Très éprouvant championnat que celui-là face à une majorité d’équipes flamandes caractérisées surtout par une puissance et une résistance physique supérieures. Ecroulement final fort bizarre, identique à l’année précédente. Avec un total de 8 points sur 30 au cours des 10 derniers matches, bis repetita : 3 points de plus que le barragiste.

C’est Hoogstraten qui cueillera les lauriers.

Championnat 2008-2009

Les Forces vives pour ce championnat :

Durant la période des transferts, 8 joueurs nous ont quittés : Willaert, Sales, Coibion, Moureau, Bonné, Sylla, Schuilen et Godfroid tandis que 8 sont arrivés : Adim, Bodart, Docq, Murtézi, Ojea, Pinsart, Thomas Rovny et Ertigril Yilmaz. Il faut y ajouter F Beine et C Smeyers qui venus durant le mercato d’hiver complétèrent les rangs.

Dès le départ du championnat, notre entraîneur (toujours le même pour sa 5e saison) pouvait   disposer de 4 défenseurs spécifiques, de 10 médians, de 5 attaquants et de 2 keepers.Comment cet effectif allait-il se comporter alors que notre équipe avait été pour le plus grand plaisir de tous, replongée dans une Promotion D exclusivement   wallonne ?

De toute évidence, ce fut une campagne pleinement réussie avec le gain de la première tranche mais obligation d’ajouter un bémol puisque finalement, la montée en D3 fut manquée de fort peu.

En effet, le R.F.C. Huy était toujours en compétition pour la première place à 2 rencontres de la fin. L’avant dernier match se jouait à Bleid qui précédait nos Hutois d’une unité et un échec là-bas signifiait donc la fin des illusions mosanes. Battu 5-2, il ne restait plus au R.S.C. Huy qu’à tenter sa dernière chance dans le tour final. Vaincu   à Ypres (3-0) en match inaugural et qualificatif du tournoi, il abandonnait ainsi ses dernières illusions d’atteindre l’échelon supérieur, mais il venait de livrer un championnat plein de promesses qu’il terminait en 3e position   derrière Bleid et Sprimont et son actif s’élevait à 58 unités.

Ce fut sa meilleure saison depuis son retour en divisions supérieures.

Championnat 2009-2010 – La montée en D3

Le groupe entame la campagne 2009-2010 par un très bon parcours en coupe de Belgique (victoire 2-0 c/Ostande et défaite 2-1 au Lierse). Vingt joueurs le constituent : G. Barattera, S. Mathot, Th. Rovny, N. Nawezi, S. Docq, O. Nanni, M. Murtezi, G. Ylmaz, D. Philippet, D. Bodart, E. Ramirez, Ch. Willaert, P. Bourtembourg, G. Esser, D. Rappa, S. Babitz, N. Houart, M. Ogea, X. Libois et A. Coibion. L’équipe terminera encore mieux en décrochant une place à l’échelon supérieur via le tour final (victoire 2-4 à Héppignies-Lambusart).

Championnat 2010-2011

Au rayon des transferts, cela en devient une habitude, la moitié du noyau nous quitte. 10 joueurs s’en vont : Steve Mathot, Th. Rovny, S. Docq, O. Nanni, M. Murtezi, D. Bodart, Ch. Willaert, D. Rappa, N. Houart et M. Ogea. Pour 9 arrivées : Grégory Poisquet, Yannick Woos, Stephano Henrot, Junior Penga, Christophe Baratto, Jacques Eyenga, Carl Del Fabbro, Laurant Gomez, Rodrigue Piette. Et fierté, quartes espoirs sont intégrés au noyau A : Benoit Leleu, Baptiste Dheur, Alexandre Hairion et Leslie Bamona. Les années se suivent mais malheureusement ne se ressemblent pas ! Une série de transferts ne répondront pas à l’attente et nous devrons attendre l’avant dernier match pour nous sauver (A Grimbergen 2-3). Nous terminerons la compétions à la 14ème place avec un capital de 36 points. Mais ce que tous les tricolores déplorerons cette saison, c’est la disparition de leur Président d’honneur Henri Rorive. Il aura donner énormément au RFC Huy dont il fut le premier Président.

Championnat 2011-2012

Un noyau de 25 joueurs : (par ordre alphabétique) Steve Babitz, Geoffrey Baretera, Mathieu Belme, Damien Bodart, Arnaud Coibion, Gaetan Delys, Axel Dheur, Baptiste Dheur, Steve Docq, Grégory Esser, Laurent Gomez, Alexandre Hairion, Benoit Leleu, Xavier Libois, Germain Marloye, Arnaud Morhet, Nelson Nawezi, Damien Philippet, Rodrigue Piette, Grégory Poisquet, Eladio Ramirez, Devy Scattone, Soulemane Tiaw, Quantin Verlaine, Yannick Woos et Gokhan Ylmaz. Epinglons les retours de S. Docq et D. Bodart (Couvin) M. Belme (Tirlemont) et A. Dheur (Mouscron). Et le départ de Pierre Bourtambourg. Fin de championnat troublé par des réclamations déposées en cascade à l’union Belge. Nous terminerons à la 13ème place avec un capital de 31 points. En mai le club inaugure les terrains synthétiques au site Legrand.

Championnat 2012-2013 – fin d’un cycle !

Damien Philippet, Gokhan Ylmaz, Xavier Libois, Steve Babitz, Eladio Ramirez, Yannick Woos, pour diverses raisons ont décidés de nous quitter. C’est la fin d’un cycle, ils furent associés au redressement du club et à sa montée en division 3. La roue tourne et il faut reconstruire ….

 

Et demain quel visage pour le R.F.C.Huy.

 

Football caméléon !

En 100 ans le football hutois en a vu de toutes les couleurs ( au propre comme au figuré ).

 

En 1998, faisant suite à la « Charte » établie par nos responsables communaux, nos couleurs sont désormais celles de la ville : le jaune, le bleu et le rouge.

Désormais, la presse a pris l’habitude de nous appeler « les Tricolores ».

La bizarrerie des chiffres.

- La R.U.Hutoise a porté le matricule 76 pendant 76 ans.

- Huy Sports a reçu le matricule 4747 en 1947 et l’aura porté 47 ans.

Livres.

Il existe deux ouvrages retraçant le cheminement du football à Huy :

- Huy, Un siècle de football par Robert Bury et des Collaborateurs (Ouvrage disponible à l'Hôtel de Ville)

- Huy Sports 1947-1995 Historique par Henri Rorive

Conclusion.

Cent années ont passé et le Huy FC est devenu le RFC Huy. Années de joies, de peines et d’un nombre incalculable de minutes de football.

Ainsi se poursuit la vie du Football hutois devenu centenaire. Sur ce long laps de temps, il a fait une large consommation de dirigeants. Certains remplirent leur mission pendant de longues périodes en donnant le meilleur d’eux-mêmes ; d’autres, tels des papillons, ne firent que passer l’espace d’une saison. C’est que, pour accomplir des tâches aussi exigeantes, toujours bénévoles, il faut une sacrée dose de dévouement, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Mais à tous en tout cas, il convient d’adresser de chaleureux remerciements pour les services rendus au Football Hutois.