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RFC Huy 0-5 Richelle

10 novembre 2018 - 20:48

CHRONIQUE DE LA D3.

R.F.C. HUY – RICHELLE : LE 0-5 CONFIRME

Dans une édition du 8 novembre dernier, le journal l’Avenir évoque la décision en appel de l’ACFF de ne pas faire jouer la rencontre HUY-RICHELLE et confirme donc le forfait de notre équipe première. Cette décision de l’application stricto sensu du règlement refroidit l’enthousiasme déjà en veilleuse de ceux qui croyaient encore un peu au football amateur : « Le football ne va pas bien et ce n’est pas avec des comportements comme ceux-là que les choses vont s’arranger. Richelle voulait les 3 points… » Ce sont les paroles plutôt désabusées de notre Président, Christian Mathot, paroles rapportées par l’Avenir. Et nous ne pouvons que souscrire à son point de vue. Et voilà, le couperet est tombé : Répétons-le : Le match HUY-RICHELLE n’aura jamais lieu. L’ACFF, ce grand défenseur de l’intérêt des clubs amateurs a tranché. Et comme le criait régulièrement mon adjudant de quartier, il y a de ça bien longtemps hélas: « Le règlement, c’est le règlement. Quand on applique la loi dans toute sa rigueur, il n’y a pas de place pour l’erreur. D’accord ! D’accord ! Mais que c’est facile et simpliste. Au suivant, circulez, il n’y a plus rien à voir. Conséquences : Perte financière pour le Club, perte assurée des points pour ses joueurs et frustration d’une rencontre à domicile pour ses supporters. Et l’éthique sportive dans tout ça ? Ne vaut-il pas toujours mieux qu’un match de foot se déroule sur le terrain plutôt que sur le tapis vert ? Apparemment, non, pour l’ACFF. Avec des gens intelligents et de bonne volonté, tout redeviendrait vite possible. Hélas dans quel monde vivons-nous ? Dommage aussi que l’on semble ignorer, en « haut lieu », que pour les gens de bonne volonté que sont les dirigeants bénévoles de football , il y a des lois, bien sûr, mais qu’à côté, devrait exister aussi un peu de bon sens en respectant aussi l’esprit des lois ! S’il ressuscitait, Montesquieu se retournerait dans sa tombe. Car finalement, voilà notre club sévèrement condamné pour avoir subi une panne d’électricité. Or, en l’occurrence, il n’y eut jamais de la part du Président et de ses collaborateurs que l’envie de bien faire. Ce fut typiquement un cas de force majeure. Cela dit sans vouloir s’asseoir sur un règlement qui date d’avant l’invention des pylônes électriques et de leurs pannes éventuelles. Dommage! Vraiment dommage ! Et puis l’on s’étonnera dans notre petite Wallonie que les gens prêts à travailler gratuitement deviennent de plus en plus réticents à le faire. « On a les dirigeants que l’on mérite, » dit le proverbe.

 

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